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L'association Ciné Rencontres est née avec
les sept salles du nouveau cinéma de Vierzon, Ciné Lumière, en juin 2005, construites dans une ancienne usine de matériel agricole, la Société-Française.
Le but de Ciné Rencontres est d'encourager l'accès à la culture cinématographique et d'une manière générale de promouvoir le cinéma de qualité par le
biais de rencontres et de manifestations. Ciné Rencontres est donc née de la volonté de Francis Fourneau, le directeur de Ciné Lumière et de Joël Hallier, le président-fondateur.
Depuis sa création, Ciné Rencontres reçoit, à Vierzon, des professionnels du cinéma, des acteurs (trices) aux réalisateurs (trices) et organisent régulièrement des soirées-débats autour de films
d'actualité.
Voici les tarifs d'adhésion
Membre actif : 10 euros; (lycéens : 5 euros);
adhésion pour un couple : 15 euros; membre bienfaiteur :
50 euros.























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Pour le film "Une vie avec Oradour", actuellement à l'affiche du Ciné Lumière de Vierzon, l'association CinéRencontres a reçu le réalisateur du film : Patrick Seraudie et le témoin du drame Robert Hébras...
Le 10 juin 1944, la troisième compagnie du bataillon 1 du régiment Der Fürher de la division blindée SS Das Reich, encercle le bourg d’Oradour-sur-Glane, réunit tous les habitants sur la place, enferme les hommes dans des lieux clos, les femmes et les enfants dans l’église et procède au massacre de toute la population, soit 642 victimes.
Une femme, Marguerite Rouffanche, réussit à s’évader de l’église.
Cinq hommes échappent à la fusillade et aux flammes dans la grange dites "Laudy". Robert Hébras et Jean-Marcel Darthout sont
aujourd’hui les derniers survivants du massacre dans cette grange.
Ce jour-là, Jean-Marcel perd sa mère et son épouse ; Robert, sa mère et deux de ses soeurs.
« Quand je traverse le bourg d’Oradour, je vois le village d’avant. Je me remémore mes souvenirs d’enfance, j’entends les sons, je revois les visages »
Ce 10 Juin 1944, Robert Hébras échappe à la mort.
Aujourd’hui, sur les lieux du drame, il témoigne de cette journée tragique puis évoque sa vie reconstruite autour du souvenir, près des ruines du village martyr.
De manière inédite, nous revivons minute par minute l’itinéraire d’un massacre programmé grâce au témoignage dans les murs d’Oradour de Robert Hébras et à la parole filmée de Jean-Marcel Darthout, tous deux dépositaires exceptionnels de la mémoire du plus important massacre de civils sous l’occupation allemande.
Une vie après Oradour ne peut plus être la même, elle devient une vie avec. Elle est déterminée par le désir de témoigner inlassablement pour que l’histoire ne se répète plus. Elle porte l’empreinte du souvenir des morts et du désir de vivre, une empreinte qui transcende une vie.